Un intérêt financier

Les structures de soins en France ne sont pas toutes pourvues d'un service international.

 

Beaucoup de Patients étrangers quittent l'hôpital sans payer la facture.

Or, de nombreuses assurances santé au travers le monde couvrent très normalement les dépenses de santé de leurs assurés même soignés en France, nos équipes disponibles 24h/24 peuvent se mettre en lien imédiatement avec l'assurance du patient et demander une prise en charge immédiate.

Nos équipes d' infirmiers internationaux, après accord du patient ou d'une personne de confiance se chargent du lien avec les assurances santé internationales.

 

Nous assurons ce travail en collaboration avec les équipes médicales en France, le patient, sa famille, les assurances de santé, les équipes médicales dont dépend le patient à l'étranger.

 

Notre objectif est de :

demander une pré-autorisation de prise en charge (service 24 h/24) à l'assurance du patient et obtenir une garantie de paiement (GOP). Le Patient ne peut pas toujours règler la facture, il est donc beaucoup plus rassurant pour tout le monde d'obtenir de l'assurance un paiement direct à l'hôpital.

suivre le dossier "Assurance Santé"

en cas de rapatriment : nous nous mettons en contact avec les équipes médicales  d'accueil, nous organisons le retour à domicile avec un accompagnement (discharge plannings aux US et UK).

Parfois dans des cas exceptionels, un de nos infirmiers pourra aussi raccompagner un patient qui ne nécessite pas de logistique médicale importante de type "évacuation sanitaire" (nurse escort).

Travail en co-activité avec les équipes hospitalières Françaises et étrangères pour les transmissions.

Nos équipes maîtrisent les systèmes en vigueur aux états unis d'Amérique concernant les obligations des soignants et les droits des patients ainsi que les systemes de codage. (HIPAA, HPI, Milliman, ICD, Flash code, e-tums......)

L'objectif prioritaire est de mettre nos équipes à la disposition des services hospitaliers pour coordonner les actions de santé et le paiement par les assurances santé étrangères qui n'ont pas encore de convention avec la structure.

 

 

Les hôpitaux publics face au “tourisme médical”

 

En 2008, le tourisme médical a rapporté plus de 1 milliard d’euros à l’Asie, la Thaïlande reçoit plus de 400 000 patients étrangers chaque année, l’Inde près de 150 000. En Europe, la Belgique ou l’Allemagne n’ont pas hésité à attirer cette “clientèle“.Dans les établissements publics hospitaliers français, confrontés à d’importantes difficultés financières, cet appel à des patients étrangers solvables peut-il être envisagé ? Deux conceptions s’affrontent dans un contexte de saturation des urgences et de restrictions budgétaires. Le principe d’égalité des soins pour tous implique qu’il ne peut y avoir de traitement privilégié d’un patient, que celui-ci concerne les soins délivrés ou l’hôtellerie.Pour l’ensemble des hôpitaux parisiens, les patients étrangers représentent environ 1,2% du total, dont près de 40% viennent d’Europe. Quand l’Assistance publique des hôpitaux de Paris (AP-HP) reçoit un patient étranger payant de sa poche (ou couvert par une assurance privée), si riche soit-il, elle applique le même tarif que celui qu’elle facture à la Sécurité Sociale pour un assuré français, alors que les patients étrangers seraient souvent prêts à payer bien davantage.Alors, même chambre, même traitement, même personnel et pas le même tarif ? Le Ministère de la santé reconnaît qu'il s'agit d'un sujet émergent et que la réflexion sur celui-ci n'est pas aboutie.

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Article collecté sur le site

 

http://www.hopital.fr/Hopitaux/Vos-droits/Les etrangers-a-l-hopital

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Un Emir se fait soigner à l'AP-HP.

 

http://rmc.bfmtv.com/info/611097/un-hopital-privatise-un-emir-choquant/

 

En payant 250 000 euros, un émir privatise un étage dans un hôpital de Boulogne-Billancourt.  Un riche émir du Golfe a en effet "privatisé" neuf chambres du 7e étage de l'hôpital Ambroise-Paré de Boulogne Billancourt, dans les Hauts-de-Seine, du 8 au 14 mai dernier. Une situation qui ne manque pas de faire polémique. Une polémique qui n'a pas lieu d'être pour le président de l'Assistance publique - Hôpitaux de Paris, Martin Hirsh. Ce dernier assume parfaitement cette privatisation qui rappelle-t-il est facturée plus cher que n'importe quelle autre prestation. "J'assume ce côté 'Robin des bois': à un moment où nous avons besoin de tous les moyens pour soigner les plus modestes (...) gagner de l'argent sur ces patients qui en ont les moyens, cela ne me choque pas", déclare-t-il auJournal du dimanche.
Ce lundi sur RMC, Bernard Debré, chef du service de pédopsychiatrie à l'hôpital Necker enfants-malades de Paris partage cet avis. Pour lui, cette privatisation ne remet pas en cause la prise en charge des autres malades.

Caladrius et l'actualité française.

 

La crainte populaire est qu'en accueillant de riches malades étrangers, notre système va créer une médecine à deux vitesses : soigner mieux les riches en négligeant la santé des moins riches.

 

Or, la même vox populi s'indignerait plus encore de voir notre plateau technique et nos cerveaux brillants utilisés aux mêmes conditions tarifaires que pour le salarié qui cotise pour "profiter" de ces services (alors même que le soigné possède de gros moyens).

 

Nos structures sont excellentes nos médecins sont les meilleurs au monde, notre systeme de santé prend l'eau alors, il nous parait bien normal chez Caladrius que ceux qui en ont les moyens paient pour l'utilisation d'un service public capable d'excellence pour tous.

 

Ambroise Paré à Boulogne ouvre désormais les portes de l'AP-HP à la nouvelle économie de la santé; celle du tourisme médical et des non-assurés sociaux (les NAS).

 

Caladrius n'a en ce sens pas d'objection à mettre en contact les soignants et soignés et négocier les meilleurs prix.